Fondecommerce.com : achat vente de fonds de commerce et de locaux commerciaux

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  Acquisition Fonds de Commerce / Local Commercial

 

Plus de 80 % des reprises correspondent à des rachats de fonds de commerce. Vous aussi, vous souhaitez avoir votre propre affaire et tenter le coup ? L'équipe de Redac-Cession.com vous met tout de suite en garde sur les opérations d'acquisition de fonds de commerce : la transmission d’un fonds de commerce n’est pas une vente comme les autres, loin de là… mais nos rubriques vous permettront de mieux cerner ses spécificités.
 

 

 

RUBRIQUES FONDS DE COMMERCE

 

 

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PANORAMA DES TRANSMISSIONS DE FONDS DE COMMERCE

 
 

Les rachats de fonds de commerce constituent la grande majorité des reprises. Les opérations d'acquisition de fonds de commerce touchent certains secteurs plus que d'autres. Il s’agit principalement des hôtels cafés restaurants (49 % des chefs d’entreprise dans ce secteur sont des repreneurs) et des commerces de bouche (boulangeries, pâtisseries, charcuteries…) avec 45 %. En ce qui concerne les commerces de détail, ils sont assez bizarrement peu repris (seulement 17 % des chefs d’entreprise sont des repreneurs). En réalité, il s’agit très souvent de créations nouvelles avec reprise du droit au bail pour l’emplacement.

 
 

On distingue deux types de reprises lors de l'acquisition d'un fonds de commerce : les commerces de métier (boulangerie, salon de coiffure…) et les " autres commerces " (commerces de détail et hôtel-café-restaurant). Cette dernière catégorie représente à elle seule 65 % du total des reprises en France.

 
 

La clientèle est une clientèle de proximité composée de particuliers.

 
 

La quasi-totalité des fonds de commerce sont repris en nom individuel, et le conjoint est présent dans 30 à 50 % des entreprises.
 
 

La moitié des reprises s’élevaient à plus de 15 000 €, mais 40 à 60 % des repreneurs bénéficient d’un prêt bancaire.

 
 

La spécificité des commerces de métier repose sur la connaissance professionnelle de savoir-faire. C’est pourquoi 40 % des reprises et acquisitions de fonds de commerce dans cette branche sont le fait d’anciens employés, alors que la proportion de chômeurs repreneurs est plus faible qu’ailleurs.

Source : Lerucher.com

 

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ACQUERIR UN FONDS DE COMMERCE

On ne peut réussir, notamment dans le commerce, sans un excellent emplacement, car ce dernier conditionne le chiffre d’affaires et la rentabilité de l’entreprise.

1- Les précautions à prendre

Pour ne pas se tromper lors de l'acquisition d'un fonds de commerce, il convient de :

- visiter et comparer le maximum d’affaires,
- analyser l’environnement immédiat du local (les commerces et ateliers avoisinants, la qualité architecturale des bâtiments et celle du mobilier urbain, les facilités de stationnement...),
- s’informer sur les plans d’urbanisme pour estimer l’évolution du quartier ou du centre ville,
- vérifier autant que possible la réalité des bénéfices annoncés par le vendeur pour déterminer si le prix demandé est justifié,
- analyser en détail le bail, étudier soigneusement les charges et obligations incombant au locataire,
- se renseigner sur les contrats liant l’entreprise à vendre,
les contrats de travail et les divers engagements qu'a pu prendre le propriétaire du fonds envers ses employés, et auxquels l'acquéreur du fonds sera tenu,
- vérifier les assurances dont l'acquéreur prendra la suite,
- faire attention au mode de paiement habituel des fournisseurs et au crédit habituellement faits aux clients,
- prendre connaissance des règles et obligations spécifiques à certains commerces, par exemple en consultant les Syndicats compétents, signer les livres de comptes,
- s’entourer de conseillers,
- évaluer (ou faire évaluer) le fonds de commerce,
- négocier au mieux le prix demandé : pour cela il faut tenir compte du caractère urgent ou non de la vente, et du nombre d'acquéreurs potentiels intéressés par le fonds,
- signer une promesse de cession.

2- Les différentes formes de reprise et de création

Plusieurs possibilités sont à votre disposition pour réaliser une acquisition de fonds de commerce :

·  La reprise d’un fonds de commerce ou d’un fonds artisanal

Vous rachetez un fonds existant avec tous les éléments qui s'y rattachent (clientèle, droit au bail, nom commercial, enseigne, licences, mobilier, matériel, agencements...) et vous continuez l’activité du cédant.

·  La reprise d’un droit au bail

Vous achetez un droit au bail seul en acquérant le droit au renouvellement d’un bail commercial pour la ou les activités précisées dans le paragraphe "destination des lieux" du contrat.

Le droit au renouvellement n’est acquis qu’à la condition pour l’acquéreur d’avoir exploité effectivement une des activités prévues pendant trois années consécutives.

La reprise unique d’un droit au bail intervient généralement lorsque la clientèle du fonds de commerce n’a plus de valeur.

Dans cette hypothèse, l’acquéreur doit reconstituer la clientèle.

·  La location-gérance ou la gérance libre

Si vous ne souhaitez pas acheter un fonds ou un droit au bail, vous pouvez toutefois vous installer en prenant une gérance libre. Vous louez alors le fonds moyennant une redevance à définir.

Vous serez en tant que commerçant ou artisan " locataire-gérant " obligé d’être immatriculé au registre du commerce et des sociétés ou au répertoire des métiers.

3- Le prix du fonds de commerce ou du fonds artisanal

Vous constaterez que le prix pour l'acquisition d'un fonds de commerce dépend de nombreux facteurs dont la loi de l’offre et la demande est la plus déterminante. Il existe des barèmes qui fournissent une première appréciation des fonds de commerce ou artisanal. Ces barèmes, qui n’ont rien d’officiel, doivent être utilisés avec prudence. Ils évaluent la valeur des fonds par rapport au chiffre d’affaires des entreprises.

S'ajoutent au montant du fonds de commerce ou du fonds artisanal :

- les droits d’enregistrement,
- les frais d’acte (honoraires du conseiller juridique, du notaire ou de l'avocat pour la rédaction des actes de cession, de l'acte de prêt ou de la constitution de la société : ces honoraires sont négociés par Redac-Cession.com dans la rubrique Courtage juridique).

4- L’acte de vente

L’acte de vente doit être rédigé par un notaire, un avocat ou un conseiller juridique. Le rédacteur de l’acte est choisi par l’acheteur, le vendeur pouvant aussi demander la participation de son conseil dans la transaction. Parmi les informations figurant sur l’acte de vente, notez bien qu’il est d’usage de trouver le chiffre d’affaires et les bénéfices réalisés au cours des 3 dernières années, ainsi qu’une clause de non rétablissement par laquelle le vendeur s’engage à ne pas exploiter une activité similaire à celle du fonds qu’il a vendu dans une zone donnée et pour une période déterminée.

Le stock fait toujours l’objet d’une évaluation à part de celle du fonds de commerce ou du fonds artisanal. Si vous rachetez le stock en partie ou en totalité, assurez-vous de la qualité de celui-ci.

 

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ACQUERIR UN LOCAL COMMERCIAL

Le contrat passé entre le commerçant locataire, qui peut être artisan, et le propriétaire des murs est appelé bail commercial. Le contrat donne toujours lieu, dans la pratique, à un contrat écrit établi par un notaire ou fait sous seing privé.

Le bail précise obligatoirement la destination des locaux (le type d'activité qui peut y être exercé). Fréquemment, les contrats ne stipulent qu’une activité principale, mais vous pouvez trouver ou obtenir de la part du propriétaire un bail dit "tous commerces".

Sachez que, même lorsque le contrat porte sur une seule activité, il est toujours possible par la suite d’adjoindre à cette dernière des activités connexes ou complémentaires.

La fixation du loyer initial est libre.

On rencontre deux types de contrat.

1- Le bail de 24 mois maximum : bail dérogatoire ou précaire

Il est possible de conclure un bail de courte durée (24 mois maximum).

Ce type de bail est adapté aux installations provisoires car le locataire n’a aucune garantie sur le renouvellement du contrat. Si à l’expiration du bail, le propriétaire n’a pas prévu de renouveler la convention sous la forme d’un bail commercial normal, le locataire ne peut l’y contraindre et doit quitter les lieux.

Sachez toutefois que, si le preneur n’a pas reçu de préavis et est maintenu dans les lieux, il peut prétendre à un bail de 9 ans soumis au statut des baux commerciaux.

2- Le bail de 9 ans minimum : bail 3/6/9

Les baux commerciaux sont régis par le code de commerce et le décret du 30 septembre 1953. La durée du bail est de 9 ans minimum, au bout desquels le locataire a droit au renouvellement ou à une indemnité d'éviction. Considérez cependant que vous, et vous seul, pouvez, en tant que locataire, dénoncer le bail à la fin de chaque période triennale avec un préavis de 6 mois.

Le loyer peut être révisé, soit à l’expiration de chaque période triennale, soit selon une périodicité variable (mois, trimestre, année) si le bail le prévoit dans une clause prévue à cet effet.

La demande en révision peut être faite par l’une ou l’autre des parties par acte d’huissier ou par lettre recommandée avec accusé de réception.

L’augmentation du loyer dépendra de la clause inscrite à ce sujet dans le contrat. Deux situations peuvent être rencontrées.

·  Il est prévu une révision triennale fondée sur l’indice trimestriel du coût de la construction (indice publié par l’INSEE). Dans ce cas, la majoration ne pourra excéder le pourcentage de variation de l’indice trimestriel du coût de la construction intervenue depuis la dernière fixation du loyer.

Il est possible de déroger à ce principe lorsque la preuve est faite que les facteurs locaux de commercialité (exemple : amélioration des transports en commun) ont été modifiés, entraînant une variation de plus ou moins 10 % de la valeur locative. Cette disposition peut être invoquée par les locataires pour obtenir un loyer moins élevé ou par le propriétaire pour obtenir un loyer supérieur. Si le locataire a bénéficié, avec l'accord du propriétaire d'une "déspécialisation" ou s'il a ajouté des activités connexes ou complémentaires, le propriétaire peut demander une augmentation déplafonnée lors de la révision triennale suivante. Si la déspécialisation est totale (activités totalement différentes), le déplafonnement peut avoir lieu avant la révision.

·  Il est prévu une révision fondée sur l’application d’une clause d'indexation (ou d’échelle mobile). Dans cette hypothèse, le loyer est fixer en fonction de l’indice retenu (en général, indice INSEE du coût de la construction) et il devra avoir un rapport direct avec l’objet du contrat ou l’activité de l’une des parties. Le locataire peut demander la révision judiciaire du loyer si le montant se trouve augmenté (ou diminué) de plus q'un quart par rapport au prix précédemment fixé. Par exemple, dans les centres commerciaux, le loyer peut être indexé pour partie sur le chiffre d'affaires du locataire (clause-recettes régi par le contrat).

Le locataire commerçant ou artisan a droit au renouvellement du bail arrivé à expiration. En cas de refus non justifié de renouvellement par le bailleur, une indemnité d’éviction pourra lui être octroyée, dès lors qu’il y a eu exploitation du fonds pendant trois années consécutives.

A l’issue des 9 ans, lors du renouvellement, le loyer ne peut excéder, sauf cas expressément définis, la variation de l’indice INSEE du coût de la construction intervenue depuis la fixation du loyer du bail expiré. Cette règle peut être écartée si le bail a été conclu dès l'origine ou renouvelé pour plus de 9 ans ; ou si le bail expiré s'est poursuivi par tacite reconduction au-delà de 12 ans après son point de départ ; ou s'il y a eu, en cours de bail, une modification notable des facteurs locaux de commercialité, des caractéristiques du local, de sa destination ou des obligations des parties, le bailleur n'a pas à apporter la preuve que ces modifications ont entraîné une hausse de plus de 10 % de la valeur locative.

 

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CONSEILS SPECIFIQUES AU RACHAT DE FONDS DE COMMERCE

La marche à suivre est sensiblement identique à celle d’une reprise d’entreprise. Mais l’acquisition d’un fonds de commerce présente de nombreuses spécificités qu’il ne faut en aucun cas laisser de côté !

 

 

Avant de signer le contrat de cession de fonds de commerce :

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Vérifier la bonne santé du lieu d’implantation : tous les emplacements commerciaux sont-ils utilisés ? Y a-t-il des enseignes porteuses ? Les devantures sont-elles attrayantes et les magasins bien agencés ? Essayez de rencontrer un représentant de l’association des commerçants, qui est le mieux placé pour vous parler du dynamisme du quartier ou du centre. Tenez-vous aussi au courant des dernières transactions qui ont été effectuées, et renseignez-vous auprès de votre banquier, car il connaît bien le tissu économique local.

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Analysez la concurrence : votre développement dépendra forcément du nombre de concurrents, de l’implantation éventuelle de nouveaux venus et de la création éventuelle de centres commerciaux. Utilisez pour cela le ratio du nombre d’affaires du type de celle que vous envisagez de reprendre par rapport à la population de votre zone d’attraction et comparez-le à ceux d’autres régions. Comparez aussi les bilans et compte de résultats des concurrents qui ont le statut de S.A.R.L avec ce qui ressort des statistiques des centres de gestion agrées. Renseignez-vous sans faute sur les projets d’ouverture de centres commerciaux et de galeries marchandes.

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Pensez aux perspectives d’évolution de la profession que vous envisagez de pratiquer : les syndicats professionnels et leurs publications seront une précieuse mine d’informations pour tout ce qui concerne votre secteur d’activité (état du marché, tendances actuelles et perspectives d’évolution du métier…).

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Analyse de l’évolution du chiffre d’affaires : si le CA est stable depuis quelques années, c’est sûrement que l’affaire a atteint son potentiel maximum. Un commerce bien placé, avec une équipe dynamique peut présenter des résultats attrayants mais soyez conscients dans ce cas que vous ne pourrez pas développer l’affaire, mais que vous risquez au contraire de ne pas atteindre ce CA maximum. Concernant les affaires en hausse, demandez-vous toujours quelles sont les raisons de cette augmentation (événement exceptionnel, amélioration artificielle des résultats par incorporation partielle du CA d’un autre point de vente…). Pour l’évaluation du fonds, servez-vous de la moyenne des recettes sur les trois dernières années. Les prix les plus intéressants concernent généralement les affaires en baisse, mais il vous faut là encore (et plus que jamais), déterminer l’origine des difficultés afin de pouvoir y remédier dès votre acquisition.

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Analyse du bilan : pour l’étude de la viabilité de votre projet, le bilan est un outil indispensable mais complexe. Seuls le recours aux conseils avisés d’un expert financier ou expert comptable  vous garantira une analyse juste, mais voici les premières questions à vous poser : les comptes présentés ne concernent-ils que l’établissement que vous souhaitez acquérir ? Quelle est la structure juridique de l’entreprise ? L’affichage du résultat varie en effet entre une société et une entreprise individuelle. Quelle est la situation patrimoniale du vendeur ? Le fonds de roulement (actif circulant/dettes à court terme) est-il supérieur à 1 ? Sinon, vous aurez d’énormes difficultés à assurer votre activité sur le court terme. Les documents comptables présentés enregistrent-ils uniquement des opérations courantes ?

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Le matériel : pouvez-vous exploiter le fonds avec le matériel à disposition ou faut-il envisager des investissements à court terme ? Tout le matériel appartient-il au vendeur ?

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La diversité de la clientèle : Attention aux affaires dont la clientèle est insuffisante ou restreinte à un groupe déterminé (association sportive par exemple). C’est en effet la diversité de la clientèle qui garantit vos recettes…

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La personnalité du vendeur : il est essentiel pour vous de bien cerner le vendeur et le rôle que joue sa personnalité dans la bonne marche de l’affaire, car ce rôle est fréquemment central, en particulier dans les petits commerces. Observez donc les relations que le vendeur entretient avec ses clients : s’il les tutoie, s’il aborde des sujets sans lien avec son activité, s’il plaisante, montrant ainsi qu’il a instauré une relation privilégiée avec eux. C’est alors à vous de vous demander si votre personnalité sera assez " forte " pour conserver sa clientèle. Prévoyez aussi une période de " training ", pendant laquelle le vendeur vous mettra au courant de ses relations avec les fournisseurs (quantités et délais de paiement) avec les clients, et avec le personnel. Cette assistance sera primordiale : si elle se déroule bien, vous pourrez limiter l’évasion de la clientèle. Nous vous conseillons d’organiser le training après la vente (votre présence sera alors plus légitime), mais de prévoir toutes ses modalités dès les négociations.

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Détail qui peut paraître anodin mais qui aura en fait une réelle influence sur vos recettes : le sens de circulation de la rue. Les automobilistes sont en effet plus attentifs aux vitrines se trouvant sur leur droite. Pensez donc à vous renseigner auprès de la Mairie, des services de la DDE et de la Chambre de Commerce sur les éventuels travaux de voirie envisagés…

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N’oubliez pas de vérifier la conformité de l’établissement et du matériel aux normes de sécurité et d’hygiène en vigueur.

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Inventaire : Ne vous basez surtout pas sur le tableau d’amortissement pour répertorier le matériel, car tout n’y figure pas. Prenez le temps de faire un inventaire précis de chaque bien, cela vous évitera peut-être de mauvaises surprises !

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L’enseigne : elle constitue à la fois un point de repère pour la clientèle et figure dans les pages jaunes, qui ont une grande importance pour certaines activités. Si elle correspond au nom du cédant, faites figurer dans l’acte de vente votre droit d’utiliser ce patronyme comme enseigne et comme nom commercial. Pour les contrats de franchise et de concessions, vous pourrez garder l’enseigne aussi longtemps que ces contrats seront en vigueur (pensez à les renouveler).

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L’analyse du bail commercial : Le bail ne risque-t-il pas d’être remis en cause ? La surface indiquée et le descriptif sont-ils conformes à la réalité ? L’affaire cédée est-elle bien inscrite au registre des commerces et des sociétés ? Quelles sont les conditions financières de ce contrat ? S’agit-il d’un bail spécialisé ou d’un bail tous commerces ? Ce dernier vous garantit en effet une plus grande sécurité dans votre investissement, car il sera plus aisé de revendre l’affaire à votre tour, mais attention aux nombreuses restrictions (concernant les horaires par exemple). Une clause libérale en matière de cession est un gage de sécurité supplémentaire ! 

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Les divers contrats repris : pour les contrats dont le transfert conditionne l’activité (franchise, bail…), il est essentiel pour vous d’obtenir les accords de substitution nécessaires. Exigez que la réalisation définitive de la vente soit soumise à ces accords. Mais tout contrat repris (fourniture, contrats de travail…) vous soumet aussi à un certain nombre d’obligations. C’est pourquoi il est important de bien étudier toutes les clauses (surtout les plus rigoureuses) avant d’accepter la vente. Entourez-vous là encore des conseils d’un avocat qui déchiffrera pour vous ces différents contrats.

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Les surfaces commerciales secondaires : si, en plus des locaux mis à votre disposition, vous pouvez accueillir des clients supplémentaires sur une terrasse sur le trottoir par exemple, vérifiez la durée et la pérennité de l’autorisation auprès de son auteur, qui, le plus souvent, n’est autre que la municipalité.

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Le compromis de vente (ou promesse de cession) : il vaut vente à partir du moment où toutes les conditions suspensives seront levées. Précisez bien toutes les modalités de la reprise, car la moindre zone d’ombre risquerait fortement de déboucher sur un différend au moment de la vente.

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Clause relative aux fournisseurs : par souci de confidentialité, le vendeur ne vous exposera ni la qualité des articles qu’il vend, ni les délais de paiement qui lui sont accordés par le fournisseur. Ce sont pourtant des facteurs qui vont déterminer votre réussite. C’est pourquoi il est judicieux d’inclure dès le compromis une clause organisant les modalités de présentation des fournisseurs à l’acquéreur entre la signature du compromis et la véritable prise de possession du fonds.

 

 

Le contrat en lui-même

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Mentions obligatoires dans l’acte de vente : l’identité des deux parties, le chiffre d’affaires et le résultat net des 3 dernières années d’exploitation, l’état des privilèges et nantissements grevant le fonds, le bail (date, durée, adresse, nom du bailleur), et, s’il y a lieu, le nom du précédent vendeur du fonds, la date et la nature de l’acte d’acquisition ainsi que le prix de ce précédent achat pour les éléments incorporels, les marchandises et le matériel.

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Même si l’affaire vous paraît attrayante, ne dépassez pas le prix du marché.

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Clause relative aux stocks : en général, l’acquéreur s’engage à acheter les marchandises en stock le jour de la vente sous la réserve qu’elles soient bonnes et loyales. Afin de ne pas vous retrouver avec des marchandises invendables car trop anciennes ou bien avec des stocks trop importants sur le dos, ajoutez une clause au contrat précisant le stock maximal que vous acceptez d'acheter, excluant les marchandises selon des critères précis (date d’acquisition…).

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Clause de non-concurrence : sa vocation est de protéger votre outil de travail en interdisant au vendeur de récupérer sa clientèle ultérieurement. Mais ce sont ses modalités (limites dans le temps et dans l’espace) qui vous garantissent effectivement cette protection. Adaptez-les donc avec soin à votre cas de figure. 

 

 

Le début d’activité

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S’inscrire au Centre de Formalités des Entreprises (CFE) : (lien avec 6ème étape des conseils pour reprendre une entreprise).

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C’est maintenant à vous de fidéliser votre clientèle : vous pouvez choisir de rester dans la lignée de votre prédécesseur ou au contraire changer de stratégie, mais vous allez dans tous les cas devoir être très attentif aux réactions de la clientèle ! C’est votre relation avec eux qui déterminera votre niveau d’activité.

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Vous voulez supprimer une activité peu rentable : ne le faites pas sans avoir auparavant détecté son rôle dans les habitudes des clients.

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Vous souhaitez embellir votre point de vente : face à une concurrence intense, il est nécessaire que votre vitrine tout comme votre intérieur soient agréables et attrayants. Ne vous lancez cependant pas dans des travaux sans avoir déterminé précisément ce que cela va vous coûter (d’autant plus que les travaux réservent fréquemment de mauvaises surprises financières…).

Source : Lerucher.com

 

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