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FAQ pour acheter un fonds de commerce
 
  Foire Aux Questions - Fonds de Commerce

 

►  Quel est le meilleur mode d'exploitation : l'exploitation individuelle ou l'exploitation en société ?

►  Comment se répartissent les frais relatifs à la procédure de cession ?

►  Comment devez-vous procéder pour évaluer un fonds de commerce ?

►  Qu'est-ce que l'évaluation d'un fonds de commerce par comparaison ?

►  Quelles sont les conséquences fiscales d'une cession de parts sociales dans le cadre d'une SARL ?

►  A quels droits d'enregistrement les cessions de parts de SARL sont-elles actuellement assujetties ?

►  Comment est taxée la plus-value de cession d'un fonds de commerce dans le cadre d'une SARL soumise à l'Impôt sur les Sociétés ?

►  Je vais acheter un fonds de commerce, quand dois-je demander mon immatriculation ?

►  Qui doit payer la taxe professionnelle, dans le cas où un fonds de commerce est cédé en cours d'année ?

►  Qu'est-ce que la location-gérance ?

►  Comment faire savoir que mon entreprise est à vendre ?

►  Est-ce qu'en étant franchisé on garde son indépendance ?

►  Quels sont les secteurs d'activité qui connaissent un fort développement ?

 

 

 

 

Question 1 - FAQ acheter un fonds de commerce

►  Quel est le meilleur mode d'exploitation : l'exploitation individuelle ou l'exploitation en société ?

Analyse comparative des deux modes d'exploitation d'un fonds de commerce :

      ♦ Exploitation individuelle

 

- L'entrepreneur individuel engage sa responsabilité de manière indéfinie sur ses biens personnels et, selon le régime matrimonial, sur ceux de son conjoint.

 

- L'entrepreneur individuel ne bénéficie pas du régime général de la sécurité sociale, il doit souscrire à une assurance maladie - maternité et adhérer à une caisse de retraite. Il s'agit d'une couverture sociale chère et insuffisante qui doit être complétée.

 

- Lors de la vente de son fonds de commerce, l'entrepreneur individuel voit son prix de cession bloqué par un tiers séquestre pendant 5 mois et demi en temps normal (si ce n'est plus), et pendant seulement 3 mois avec Redac-cession.com. Ce qui ne lui permet pas de réinvestir ses fonds immédiatement à cause de la période d'indisponibilité du prix de cession pendant au moins 3 mois, et ceci en vertu des articles L. 141-12 du Code de commerce qui protègent les créanciers du cédant en leur accordant le droit de s'opposer au paiement du prix de cession directement au cédant.

 

- La base d'imposition est importante puisque seul l'actif du fonds est cédé, les dettes restant à la charge du cédant, ce qui majeure le prix de cession. L'opération est onéreuse pour l'acquéreur qui doit verser des droits d'enregistrement à hauteur de 5 % du prix de cession.

 

 

      ♦ Exploitation en société

 

- L'exploitant n'engage sa responsabilité qu'à hauteur de ses apports dans la société. Ses biens personnels sont préservés de tout risque de liquidation judiciaire, à condition que l'exploitant ne soit pas caution personnelle au profit de la société.

 

- La cession des parts d'une société est un acte plus aisée à réaliser que la vente d'un actif immobilisé tel qu'un fonds de commerce. Les parts d'une société ne représentent pas un tout homogène et indivisible, elles peuvent être cédées à plusieurs acquéreurs qui se répartissent ainsi le prix de cession.

 

- L'acquisition des parts d'une société est moins onéreuse que l'acquisition du fonds lui même. En effet, la valeur de l'actif est diminuée des dettes de la société (le passif) d'où un prix de cession minoré, et corrélativement des droits d'enregistrement moins élevés pour l'acquéreur (car la base d'imposition est plus faible).

 

- Lors de la vente d'une société, il y a transmission universelle du patrimoine (actif et passif), le prix de cession n'a donc pas besoin d'être séquestré pour protéger les créanciers du cédant. En effet, l'acquéreur sera responsable du remboursement des dettes de la société, toutefois il est préférable de prévoir dans les actes de cession une clause de garantie d'actif et de passif afin de protéger l'acquéreur d'éventuelles surprises à venir (ex : diminution de l'actif due à une survalorisation des créances clients et des stocks, augmentation du passif suite à un contrôle fiscal).

Le cédant touche ainsi le fruit de sa vente le jour de la signature , et il peut réallouer ses fonds immédiatement dans une autre affaire s'il le désire.

 

- En société, les bénéfices sont assujettis à l'IS qui est un impôt moins élevé que l'impôt sur le revenu, non progressif, et dont le taux a tendance a baisser.

 

- Dans les SARL soumises à l'IS, les gérants non majoritaires (moins de 50% des parts avec le conjoint et les enfants mineurs) ont le statut de salarié, tandis que le gérant majoritaire n'est pas considéré comme un salarié.

 

=> Faites appel à Redac-cession.com en cas d'apport en société de votre fonds de commerce : Création de société négociée.

 

PRÉCISION

LA MISE EN SOCIÉTÉ D'UN FONDS DE COMMERCE

 

Un fonds de commerce peut être exploité par une personne physique mais aussi par une société commerciale. Beaucoup d'entrepreneurs individuels n'ont pas conscience des avantages procurés par une mise en société de leurs fonds, souvent effrayés par la complexité et le coût d'une telle opération, ce qui n'est pas le cas avec Redac-cession.com. Dans la pratique, on parle de l'apport en société du fonds de commerce. L'apport en société a un caractère aléatoire. Il ne faut pas le confondre avec la vente du fonds de commerce. Pourtant, juridiquement, fiscalement et comptablement, tout se passe, à quelques subtilités près, comme si le fonds faisait l'objet d'une vente. La prudence est légitime car il est vrai que la mise en société n'est pas adaptée à toutes les situations. Mais, un exploitant responsable doit se poser la question de l'apport éventuel de son fonds à une société, et, surtout, être informé des éléments suivants pour prendre sa décision. Offrir la personnalité juridique à son fonds de commerce peut procurer certains avantages :

Des avantages commerciaux : l'apparence sociétaire rassure les partenaires contractuels et peut ainsi procurer du crédit auprès des établissements bancaires. Elle permet l'adaptation de la société en fonction de ses résultats.

Des avantages fiscaux :

    - Lors de la cession du fonds par le biais de titres sociaux ou d'actions, on prend en compte le passif de la société réduisant ainsi sensiblement la base d'imposition.

    - L'option pour l'Impôt sur les sociétés est désormais possible mais rappelons qu'une telle option doit être mûrement réfléchie en raison de son irrévocabilité. Une telle option est très favorable si on ne distribue pas trop de réserves et qu'on pratique une politique d'investissement.

    - L'apport en société du fonds de commerce est la plupart du temps non imposée du point de vue des plus values et des droits d'enregistrement.

    - Si tous les éléments de l'actif immobilisé sont apportés à la société en même temps, la TVA sur les marchandises passe, sous certaines conditions de forme, à la société bénéficiaire de l'apport.

Une limitation de la responsabilité avec des sociétés de type SARL, SA, SAS. Associée à un régime matrimonial de séparation de biens, le gage des créanciers est considérablement réduit.

L'entrée de nouvelles personnes pour exploiter le fonds est simplifiée, mais surtout une telle entrée peut se faire en douceur tout en gardant le contrôle et la direction de l'entreprise. Cet avantage est souvent relatif car ce qui intéresse le cessionnaire de parts de SARL, c'est le contrôle de la société. Il concerne surtout les membres de la famille de l'apporteur du fonds.

En cas de décès de l'entrepreneur, une société évite l'indivision et permet ainsi d'éviter les guerres de successions. Des clauses particulières permettent de contrôler les modalités et les possibilités d'entrée dans la société du conjoint survivant et des héritiers.

L'apport en société peut concerner l'actif du fonds mais aussi son passif (du moment que le premier est supérieur au second et que le montant du capital constitué dépasse le seuil légal) : selon le cas on parle d'apport à titre onéreux, d'apport à titre pure et simple ou d'apport mixte. Le régime fiscal dépend beaucoup de la nature onéreuse ou pure et simple de l'apport, et des liens de parenté existant entre les futurs associés.

Cet apport va servir à constituer le capital de la société. Depuis une instruction ministérielle adressée aux greffes des tribunaux de commerce, il est désormais possible de constituer une SARL avec un capital initial de 1 € au lieu de 7 500 €. La technique utilisée est celle du capital variable. En pratique, on considère dans cette hypothèse que le capital doit être libéré dans un délai de 5 ans. Mais, si le fonds a une valeur supérieure à 7 500 euros, il faudra obligatoirement le faire évaluer par un commissaire aux apports et cette évaluation a un coût. Il en va de même si l'apport représente plus de la moitié du capital social.

Le formalisme inhérent à la publicité de l'apport en société (publicité au Journal d 'Annonces Légales, insertion au Bulletin Officiel des Annonces Civiles et Commerciales, immatriculation/radiation au RCS) a pour but de protéger les tiers. Rappelons que la société n'acquiert la personnalité morale qu'à compter de son immatriculation au Registre du Commerce et des Sociétés. De plus, une comptabilité spéciale devra être tenue en vue de permettre au Trésor de vérifier les engagements permettant d'alléger la fiscalité.

Un audit de la situation comptable de l'entreprise, comprenant notamment l'étude de sa capacité de remboursement des dettes à court terme ainsi que celle du fonds de roulement, est déterminante de la décision ou non d'apport en société. La loi exige le Chiffre d'Affaires et les Bénéfices Industriels et Commerciaux (CA/BIC) des trois derniers exercices au cessionnaire lors de l'apport d'un fonds de commerce.

Il faut aussi étudier le bail commercial : celui-ci permet-il sans nouvelle négociation avec le propriétaire des murs, de transférer la propriété commerciale à la société souhaitée ? Si des négociations sont à prévoir et qu'une indemnité doit être versée, il faut la budgétiser. Si cette mise en société s'accompagne du développement de nouveaux services ou commerces, le bail l'a-t-il prévu ?

D'un point de vue social, l'article L 122-12 du Code du Travail transfère automatiquement les contrats de travail au profit de la société.

Les contrats de fournitures et d'approvisionnements doivent faire l'objet d'une cession à la société, pour cela il faudra obtenir l'accord des fournisseurs.

D'un point de vue fiscal, il faut prendre soin de prévenir le Trésor des engagements qui conditionnent une fiscalité avantageuse.

La présence de sûretés (nantissements, gages) prises sur le fonds de commerce imposera une information des créanciers (inscrits et chirographaires) qui peuvent s'opposer à cet apport (par exploit d'huissier, en dehors du bailleur du fonds (LRAR) et des services fiscaux par le biais des ATD) en vue de se payer sur l'opération. Ceci explique que le prix de vente du fonds de commerce est indisponible pendant plusieurs mois à compter de la signature de l'acte. Parfois, un acte de distribution permet aux créanciers de recevoir une partie du prix de cession.

 

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Question 2 - FAQ acheter un fonds de commerce

►  Comment se répartissent les frais relatifs à la procédure de cession ?

 

Il existe deux types de frais : les frais incompressibles, non négociables, et les frais compressibles, négociables, où notre service de négociation peut intervenir.

 

Les frais incompressibles (non négociables)

 

- les impôts et taxes : droits d'enregistrement, droits de timbres, Taxe sur la Valeur Ajoutée.

Les droits d'enregistrement sont proportionnels au prix de cession (Taux de 5 %).

 

- les frais de procédure (pour l'accomplissement des formalités) : frais de greffe, frais de CFE (Centre de Formalités des Entreprises), frais de publication au JAL (Journal d'Annonces Légales) et au BODACC (Bulletin Officiel des Annonces Civiles et Commerciales), ...

 

- les frais divers : frais de port et d'expédition, frais de documentations, frais de reprographie, frais de dossier, frais de déplacements, ...

 

 

Les frais compressibles (négociables)

 

Ces frais sont fixés librement par le professionnel.

 

- les honoraires du rédacteur : le temps passé pour la rédaction des actes juridiques, les entretiens avec le client.

 

- les frais de séquestre : rémunération du séquestre lorsqu'il y a des oppositions sur le prix de cession.

 

Le service de négociation de Redac-cession.com compresse tous les frais fixés librement par les rédacteurs en leur imposant un barème négocié au plus juste.

 

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Question 3 - FAQ acheter un fonds de commerce

►  Comment devez-vous procéder pour évaluer un fonds de commerce ?

 

La réponse doit être modulée selon la nature et la taille du fonds, car celui-ci se compose d'un ensemble d'éléments incorporels (nom commercial, clientèle, droit au bail, licence) et corporels (marchandises, agencement et matériels mobiliers) d'importance variable. C'est ce caractère composite qui rend l'évaluation complexe. On peut distinguer deux cas :

- Première situation : le créateur qui recherche simplement un pas-de-porte va privilégier l'achat d'un fonds de commerce dont la valeur se confond avec celle du droit au bail. Les critères à prendre en compte pour l'évaluation sont alors la situation du local « l'emplacement fait le placement », ses caractéristiques, ainsi que celles du contrat : un bail commercial récent assorti d'un loyer faible valorise fortement le droit au bail.

- Seconde situation : dans une optique de reprise, les éléments propres à l'activité commerciale (clientèle acquise, enseigne, matériel, etc.) occupent normalement une place prépondérante. La méthode d'évaluation la plus utilisée pour une petite affaire consiste à se référer aux barèmes des fonds de commerce, établis par profession en fonction principalement du chiffre d'affaires. Ils constituent une bonne base de départ que l'on tentera de préciser à partir des transactions récentes réalisées dans le même secteur.
L'acquéreur doit être informé des chiffres d'affaires et bénéfices réalisés au cours des trois années précédant la cession. Il aura cependant intérêt à prendre en compte une période plus longue, pour ne pas raisonner exclusivement sur de bonnes années ou sur un bilan parfois travesti ! Le recours à un évaluateur professionnel s'impose assez souvent.

Enfin, on n'oubliera pas que la valeur d'un fonds doit beaucoup à la personnalité de son exploitant.

 

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Question 4 - FAQ acheter un fonds de commerce

►  Qu'est-ce que l'évaluation d'un fonds de commerce par comparaison ?

L’évaluation par comparaison est une méthode qui consiste à déterminer le prix d’un fonds de commerce en se référant aux prix pratiqués sur le marché par la même catégorie de fonds. Pour mener à bien cette assimilation, il faut disposer d’un certain nombre de points de comparaison : l’emplacement commercial, la description et la dimension des locaux, la nature du fonds, la situation locative, le CA et les bénéfices, le matériel, le logement du commerçant.

 

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Question 5 - FAQ acheter un fonds de commerce

►  Quelles sont les conséquences fiscales d'une cession de parts sociales dans le cadre d'une SARL ?

L'acquéreur des parts devra payer un droit de mutation au taux de 5 % sur le prix de cession.
En ce qui concerne l'imposition de la plus-value réalisée par le cédant à cette occasion, son régime varie selon la qualité du cédant (IR ou IS).

 

La plus-value (PV) réalisée à l'occasion de la cession d'un élément de l'actif s'obtient, normalement, en retranchant du prix de cession la valeur d'origine de cet élément diminuée des amortissements pratiqués et admis en déduction pour l'établissement de l'impôt.

Le prix de cession s'entend de la somme effectivement versée au vendeur.

Il faut tenir compte dans ce calcul de la durée de détention des éléments cédés (éléments détenus depuis moins de 2 ans ou plus) et ce, uniquement pour les entreprises relevant de l'I.R. (entreprises individuelles ou EURL & SARL ayant opté pour l'I.R.).

Taux d'imposition des plus-values

DISTINCTION
DES PLUS-VALUES

COURT TERME

LONG TERME

 

 

Entreprises relevant de
l'impôt sur le revenu (I.R.)


 

 

 

 

Ajoutées aux résultats imposables dans les conditions et au taux de droit commun

 

 

 

16 %


(29 % en tenant compte de la CSG, des prélèvements sociaux et de la CRDS )


 

Entreprises soumises à l'impôt sur les sociétés (I.S.), hors cession de titres de participation


 


 

Taux normal 33,33 %
(taux réduit de 15 % pour un bénéfice n'excédant pas 38 120 €, taux normal au-delà)


 

Exemples :

1. Valeur d’origine (hors TVA récupérable) 50.000
• Amortissements normalement pratiqués 30.000
Prix de vente (hors TVA collectée) 25.000

La plus-value, soit 25.000 - (50.000 - 30.000) = 5.000, inférieure aux amortissements pratiqués (30.000) est à court terme.

2. Valeur d’origine 50.000
• Amortissements normalement pratiqués 20.000
Prix de vente 55.000

Plus-value : 55.000 - (50.000 - 20.000) = 25.000

Cette plus-value est à court terme à concurrence des amortissements pratiqués (20.000) et à long terme pour le surplus (5.000).

 

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Question 6 - FAQ acheter un fonds de commerce

►  A quels droits d'enregistrement les cessions de parts de SARL sont-elles actuellement assujetties ?

Les cessions de parts sont soumises aux droits d'enregistrement de 5 %, cet enregistrement devant intervenir dans le mois qui suit la cession des parts.
La valeur vénale de ces parts dépend directement de la valeur de la société. Il existe de nombreuses méthodes d'évaluation : évaluation de l'actif net de l'entreprise (actif net comptable, actif net comptable indexé, actif net comptable corrigé, ...), évaluation fondée sur la rentabilité de la société (capitalisation de la capacité d'autofinancement, valeur actuelle des bénéfices futurs, ...). En général, aucune de ces méthodes n'étant pleinement satisfaisante, on en retient plusieurs pour obtenir une fourchette d'estimation.
Lorsque la valeur vénale des titres cédés ne correspond pas à la valeur réelle, l'administration fiscale est en droit de réhausser la base ayant servi à la liquidation des droits d'enregistrement.

 

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Question 7 - FAQ acheter un fonds de commerce

►  Comment est taxée la plus-value de cession d'un fonds de commerce dans le cadre d'une SARL soumise à l'Impôt sur les Sociétés ?

La plus-value réalisée sur la cession du fonds de commerce correspond à la différence entre le prix de vente et sa valeur inscrite à l'actif du bilan. Elle est taxée, depuis 1997, à l'Impôt sur les Sociétés au taux de droit commun (comme un résultat ordinaire), soit à 33 1/3 %, augmenté des contributions additionnelles et sociales. Elle est taxée à un taux réduit de 15 % lorsque le bénéfice n'excède pas 38 120 €.

 

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Question 8 - FAQ acheter un fonds de commerce

►  Je vais acheter un fonds de commerce, quand dois-je demander mon immatriculation ?

 

C’est votre notaire ou avocat qui se chargera de toutes les formalités (radiation du vendeur et immatriculation de l’acquéreur) après la signature de l’acte définitif de cession. En général, il faut compter 3 semaines après la signature. Avec Redac-cession.com, il faut compter seulement 2 à 3 jours après la signature, et ce grâce à notre politique d'optimisation temporelle.

 

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Question 9 - FAQ acheter un fonds de commerce

►  Qui doit payer la taxe professionnelle, dans le cas où un fonds de commerce est cédé en cours d'année ?

La personne qui exploitait le fonds de commerce au 1er janvier devra payer la taxe professionnelle. La cession du fonds de commerce a pour effet de maintenir cette taxe à la charge du cédant de l'année de cette mutation. Les parties peuvent toutefois parfaitement convenir de partager cette charge au prorata temporis, mais il faut savoir que cette convention restera, malgré tout, inopposable à l'administration fiscale.

 

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Question 10 - FAQ acheter un fonds de commerce

►  Qu'est-ce que la location-gérance ?

C’est un contrat par lequel le propriétaire d’un fonds de commerce confie l’exploitation de son fonds à une personne appelée "locataire-gérant". Il l’exploite à ses risques et périls et verse un loyer au propriétaire.

 

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Question 11 - FAQ acheter un fonds de commerce

►  Comment faire savoir que mon entreprise est à vendre ?

Il est nécessaire de communiquer avec précaution et discernement sur ce sujet. Le cédant peut informer de son projet ses proches partenaires (expert-comptable, avocat, banquier, chambre de commerce, ...).

 

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Question 12 - FAQ acheter un fonds de commerce

►  Est-ce qu'en étant franchisé on garde son indépendance ?

Oui, bien sûr, le contrat de franchise est un accord entre une société qui représente une ou plusieurs enseignes "le franchiseur" et un commerçant "le franchisé" qui garde son indépendance même s’il s’engage à respecter les termes du contrat. Pour en savoir plus, voir ci-dessous...
Site du Minéfi

 

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Question 13 - FAQ acheter un fonds de commerce

►  Quels sont les secteurs d'activité qui connaissent un fort développement ?

Tous les secteurs ayant attrait au monde de la franchise : alimentation, automobile,  immobilier, prêt à porter, restauration... La franchise est une très bonne solution pour débuter dans les affaires : vous recevez l'assistance d'un grand groupe, ce qui vous permet de vous développer beaucoup plus rapidement, et rien ne vous empêche un jour d'envisager de voler de vos propres ailes !

 

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Source : Coach' Invest

 

 

 
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